Des réponses à mes questions sur le sens de l’école.

Je viens d’acheter le livre du collectif L’humanisme s’apprend. Ecole changer de cap.

http://www.ecolechangerdecap.net/

C’est une découverte fondamentale pour moi, je trouve un écho dans ces théories, un soutien dans une démarche qui pour l’instant est un peu solitaire au sein de mon établissement scolaire. Qu’est-ce avoir une éthique? La démocratisation?  La coopération? La souffrance à l’école? L’échec et la réussite? Etre un citoyen? Transmission des savoirs ou accompagnement vers le savoir? Qu’est-ce réconcilier les élèves avec l’école? Mieux être et mal être collectif? Des éléments qui me semblent des fondamentaux, qui sont les piliers d’un questionnement journalier.

L’article cite Edgar Morin, mais aussi Giordan, les pédagogies nouvelles, l’analyse de pratique.  

DONNER TOUTE SA CHANCE A LECOLE

DIX TRANSFORMATIONS POSSIBLES

Lettre du collectif Ecole Changer de cap – 13 decembre 2010

L’ecole bouge, des signes nous en sont donnes par toutes les forces novatrices qui se groupent et lancent des appels, des manifestes, des petitions pour une refonte de ses fondamentaux. Des tabous tendent a craquer : la formation des enseignants, les effets pervers de la notation, la place de l’erreur dans les apprentissages, la fibre philosophique a cultiver chez l’enfant… L’institution suit timidement, reste prudente sur la notation… comprend à demi sur la philosophie. Face aux souffrances scolaires, aux ≪ decrochages ≫ desastreux, aux violences, aux desocialisations, la necessite se fait pressante d’en comprendre leur causalite profonde et complexe pour y reagir, guerir ou prevenir avec des reponses appropriees et validees par l’experience.

L’enquete internationale PISA de 2009 qui vient d’etre publiee le souligne. Dans beaucoup de pays et en France notamment, l’ecole continue de fonctionner sur la base d’un systeme profondement inadapte aux vastes progres de la democratisation de l’enseignement : les possibilites de reussite des uns y ont comme rancon les echecs de beaucoup d’autres. ≪ La France est le pays del’OCDE ou le retard scolaire a 15 ans est le plus important [...], un de ceux ou les ecarts de resultats entre eleves se sont le plus accrus et ou l’impact de l’originesociale sur les resultats des eleves est le plus eleve ≫ ecrit la Cour des comptes dans son Rapport du 12 mai 2010. L’egalite des chances, reponse heureuse pour un petit nombre d’eleves, tend a cacher les vraies causes du drame national que constituent l’echec scolaire et ses consequences.

LA TRIPLE TACHE DE LECOLE

Certes, il serait injuste de ne voir que cette face negative des choses. Mais devant l’ampleur de la crise de l’ecole, nous voulons dire que malgre toutes les reformes qui se succedent, mais souvent se contredisent, et malgre l’implication combative des enseignants, les resultats ne sont pas au rendez-vous. L’enquete citee le confirme Ce qui invite d’urgence l’ecole a reinterroger profondement ses finalites,ses valeurs et sespratiques. Afin de mieux deployer sa capacite d’accomplir sa triple tache inseparable : instruire, eduquer, former des personnes auto et coresponsables. Le premier pas ne serait-il pas de s’interroger sur le sens qu’avec toute la societe elle donne a ≪ la reussite ≫ ?

Notre conviction est qu’elle ne peutpas s’epargner ce questionnement d’ordre anthropologique.

C’est dans cette orientation, centree sur le developpement de l’humain, que nous preconisons depuis de longues annees des mesures salutaires dont l’efficacite educative et pedagogique a ete largement verifiee. Celles-ci, avant tout qualitatives, auraient pour la plupart des couts faibles ou nuls. Mais toutes, sur le moyen terme, entraineraient une grande economie d’argent, de souffrances, de dysfonctionnements. Ces propositions sont ancrees dans le grand mouvement des ecoles actives, fondees sur la cooperation, ne a la fin du XIXeme siecle, et dans la culture issue de la recherche psychosociale et psychotherapique du XXemesiecle. Celle-ci, tirant sens des souffrances psychiques personnelles, mais aussi des psychopathologies, voire des barbaries collectives qui ont marque le siecle, a feconde notre comprehension de l’etre humain. Sans sous-estimer la multiplicite et la complexite des facteurs en jeu (modes defonctionnement de l’ecole, temps et rythmes scolaires, relations parents-ecole…remarquablement identifies et analyses dans le recent ≪ Appel de Bobigny ≫), nous presentons ici, de facon non exhaustive, dix mesures dont chacune a fait sespreuves. Sans se pretendre la panacee de tous les problemes de l’ecole, leur application pourrait susciter des effets profonds sur les representations comme sur les valeurs et comportements qu’elle induit, ainsi que sur sa conception des apprentissages.L’ecole est ≪ fille et mere de la societe ≫ plus qu’elle ne semble en avoir conscience. L’hyper-competition et la ≪ lutte des places ≫ en sont les traits communs manifestes.

 Il faut a cet egard saluer les attitudes educatives, ethiques et pedagogiques d’enseignants et chefs d’etablissements qui, oeuvrant a contre courant, se battent et innovent sur le terrain. voire dans certains Instituts de Formation. Ce ne sont pas les riches initiatives qui font defaut mais leur reconnaissance et leur generalisation. Nous comprenons que nous sommes ici devant des problematiques ou l’economique, le social, le culturel, le familial, le scolaire s‘entrecroisent. On peut esperer que les forces democratiques abordent de front cette tache ≪ anthropolitique ≫, selon l’expression d’Edgar Morin. 3Ces dix transformations possibles, portees par ces forces vives, constitueraient de reponses de fond aux problemes de la violence, de l’autorite et plus largement au mal-etre scolaire. Leur application – les experiences le prouvent* –est de nature a apaiser le climat de la classe, a recuperer l’energie et le temps perdus a obtenir l’attention des eleves. Elle tend a les remotiver, a eviter l’ennui, ledesinvestissement, l’entrainement dans les spirales d’echec dont on connait les consequences spectaculaires, mais trop peu les souffrances intimes qui souvent marquent toute une vie. Elle evite que ne s’ajoute a un vecu d’exclusion sociale ou economique, l’exclusion scolaire (cause majeure des derives asociales) qui endemultiplie l’impact.

* Cet asterisque, repete le long du texte, renvoie au Site indique ci-dessus et/ouau livre collectif Ecole : changer de cap. Contributions a une education humanisante, (coordonne par A. Tarpinian, L. Baranski, G. Herve, B. Mattei),

Editions Chronique Sociale, 2009..

DIX TRANSFORMATIONS POSSIBLES

1) Repenser les conditions de recrutement et de formation des enseignants.

Les conditions d’exercice du metier ne sont plus ce qu’elles etaient quand seulement 10% des eleves parvenaient au baccalaureat. Si les savoirs academiques demeurent la finalite essentielle, ils suffisent de moins en moins aassurer ce ≪ metier nouveau ≫. Plus crucialement encore qu’hier, cela demanderait que les personnels de l’ecole soient formes a la psychologie de l’enfant et des adolescents, tout comme a la psychologie des eleves et celle des enseignants. Qu’ils soient formes aux pratiques eprouvees d’animation des groupes, du groupe-classe en particulier. Au niveau du recrutement, tenir compte des experiences educatives des eleves-enseignants et de leur maturite autant relationnelle qu’intellectuelle.

2) Officialiser le travail en equipe

Le travail en equipe des enseignants, leurs echanges au niveau d’une meme classe autour de passerelles possibles entre leurs disciplines et, au quotidien, autour des problemes rencontres avec tel ou tel eleve, les delivrerait de leur ≪ splendide isolement ≫ qui ne va pas sans effets pervers. Il est souhaitable que les ≪ Groupes d’ Analyses de Pratiques professionnelles ≫, qui permettent, periodiquement, le partage des experiences positives et des difficultes rencontrees, ne restent pas le fait d’enseignants militants mais deviennent la norme. Un bon pas dans ce sens se fait, semble-t-il, depuis la reforme recente du lycee : l’accompagnement personnalise et les enseignements d’explorationconduisent davantage de professeurs a travailler en equipe et a etre au plus pres des besoins des eleves.

La generalisation du travail en equipe induirait les enseignants a integrer dans leurs pratiques des pedagogies de cooperation et d’entraide. Celles-ci agissent sur les aptitudes relationnelles et le sens civique de l’enfant, l’aidant a acceder a unstade de developpement ou la conscience de l’interdependance des individus eveille le ≪ sentiment d’appartenance a l’humanite ≫. Enrichis par ces modes detravail cooperatifs, les enseignants changeraient d’attitude envers les eleves. Plus que de simples transmetteurs de savoirs, ils deviendraient des appuis et des guides dans les processus d’apprentissage. Cette transformation appelle une formation integree dans le cursus des futurs enseignants.

3) Conferer un statut positif a l’erreur

Ici le but est de conferer un statut sense a l’erreur dans les processus d’apprentissages, afin de liberer les eleves de la phobie de la faute. ≪ L’erreur estune information non une faute ≫ ecrit Daniel Favre1. Il s’agit la en realite d’une veritable revolution mentale et culturelle qui ferait passer d’une pedagogie intimidante a une pedagogie stimulante et securisante. Un certain nombre d’enseignants oeuvrent dans ce sens, mais l’archaisme du systeme restesurdeterminant. Selon l’enquete europeenne PISA, les jeunes Francais se rangent parmi les eleves les plus ≪ inhibes ≫ quant a leurs capacites d’expression :≪ Quand on aura compris dans ce pays qu’on apprend en se trompant, on reconstruira l’ecole differemment ≫ declare Jacques Attali (Le Monde Education,10 nov. 2010).

4) Transformer les modes d’evaluation

En lien profond avec la refondation du statut de l’erreur, abandonner progressivement les modes de notation traditionnels au profit de modes d’ ≪ evaluation formatrice ≫, dont les outils eprouves favorisent la confiance de l’enfant dans ses capacites, exercent son auto-jugement, et liberent l’enfant et sa famille de la hantise de la note et des classements. L’emulation mutuelle avec sonfair-play ne serait plus confondue avec la competition obsessionnelle, ni la combativite positive avec l’agressivite dominatrice. L’ecole, au lieu de les inhiberstimulerait les motifs et le gout d’apprendre. A noter qu’en Finlande, qui se classe en tete des pays europeens, la notation, au sens general ou nous la pratiquons,est abandonnee avant l’entree en sixieme au profit de pratiques d’evaluation formative. En tout etat de cause, une reforme de la notation ne peut susciter d’effets positifs durables que dans une reorientation ethique et pedagogique plus generale du systeme scolaire. On peut souhaiter que le monde enseignant et les  decideurs politiques scrutent de tres pres ces resultats positifs.

5) Repenser l’autorite

L’education psychosociale redonne d’autres assises au probleme de l’autorite et l’emancipe de l’ambivalence entre autoritarisme et laxisme. Elle fonde l’autorite a l’ecole sur quatre fondamentaux :

a) la loi, c’est-a dire le Reglement general de la vie dans l’etablissement ; b) lesregles de vie de la classe etablies avec une implication participative des eleves qui les responsabilise ; c) le respect mutuel manifeste par des ≪ rituels ≫, de politesse,d’ecoute, de prise de parole, d’entraide ; d) la sanction juste, reparatrice, autoeducative.*Avec le souci d’apporter des reponses urgentes, personnalisees, aux eleves en grande difficulte comportementale. Une exigence pressante serait de renforcer autant que necessaire le nombre d’assistantes sociales, d’accompagnants educateurs et de psychologues scolaires.

6) Generaliser les apprentissages de base par cycles de maturation

Les instructions officielles de la Loi d’orientation de 1989, (≪ Loi Jospin ≫), peu suivies d’effet, preconisaient des apprentissages de base assures par cycles dematuration, et non par annee de naissance. Ce qui peut eviter l’effet pervers de vouloir faire avancer au meme pas des eleves de 5 et 6 ans, les uns etant nes enjanvier et d’autres en decembre de la meme annee. C’est sans doute un element determinant de redoublements le plus souvent inefficaces. Le premier cycle qui vade la grande maternelle a l’entree en CE2 facilite la formation temporaire de groupes de niveau, permettant notamment de combler les retards de langageparle ou ecrit qui hypothequent les apprentissages. L’avenir de la scolarite tient pour beaucoup a ce qui se joue entre 5 et 7 ans, c’est pourquoi la menace de redoubler sa classe, avec tous ses effets stressants, doit etre positivement evitee.

7) Integrer de la Maternelle a l’Universite les apports de l’education psycho-sociale

L’education psycho-sociale est un veritable legs de notre epoque a la culture del’avenir. Antidote des comportements inhumains violents, fanatiques, elle vise le developpement des competences humaines fondamentales : connaissance de soi,sens de la responsabilite, esprit critique et autocritique, capacite d’empathie, relation a autrui sans domination ni alienation, autonomie et cooperation… Pour illustrer avec precision ses voies et ses pratiques, nous pouvons renvoyer au≪ Programme pour l’ecole ≫, collectivement elabore dans le cadre de la coordination francaise pour la Decennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde (Decennie2001-2010, decidee par l’ONU en 1998). Ce programme educatif balise des pistes et offre des outils auxquels les enseignants-eleves gagneraient a etre inities.Parmi des approches complementaires, generalistes, qui valent aussi pour l’ecole,citons la Sociopsychanalyse de Gerard Mendel (cf. Claire Rueff-Escoubes*) dont les visees sont de rendre les pratiques institutionnelles authentiquement democratiques, responsabilisantes ; et la Therapie sociale de Charles Rojzman* qui conduit elle aussi a susciter dans les Institutions et en chacune des personnes qui les composent, des prises de conscience de leur co-implication dans le mieux etre ou le mal-etre collectif. Appliquees a l’ecole, elles ont une incidence tres performante sur les relations eleves-eleves et eleves-adultes. A noter qu’elles sont largement utilisees hors de France.

8) Assurer la formation a la gestion non-violente des conflits

Dans le champ de l’education psychosociale, diverses approches, comme celle de Generations Mediateurs* proposent des outils de gestion et de mediation desconflits qui permettent au bien-vivre-ensemble de ne pas rester un voeu pieux, et devienne un apprentissage au quotidien. L’ecole en est un lieu privilegie. La loi quiinstaurerait un droit de l’enfant a la non-violence ne saurait etre separee du ≪ droit de l’enfant a une education a la non-violence ≫.

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9) Apprendre a apprendre, a echanger, a ≪ philosopher ≫

≪ On nous apprend a ecrire, a lire, a compter, mais on ne nous apprend pas a apprendre ≫ disait une eleve de 11 ans. Pratiquee par certains, cela reste une pratique non inscrite sur le marbre des instructions officielles (cf. Andre Giordan)*.

Il en va de meme des modes socialisants d’≪ Echanges reciproques de savoirs ≫entre les eleves, source d’enrichissement mutuel, intellectuel et pratique. Ils sont appeles a se developper au niveau des adultes dans des ≪ Echanges en reseaux et en ≪ reseaux de reseaux ≫ (Claire Heber-Suffrin)*. Ceux-ci devraient trouver logiquement leur place dans les Groupements d’etablissements publicsd’enseignement (GRETA). Pour ce qui est de la philosophie ≪ enseignee ≫ aux enfants, laissons la parole auphilosophe : ≪ L’enfant n’a certes pas le savoir du philosophe, ni sa capacite a theoriser. Mais il partage avec lui un “étonnement devant le monde” et une“ignorance” qui met en route le desir de comprendre≫, dit Roger-Pol Droit2.Formation d’eveil a soi et au monde, et non enseignement, elle s’inscrit naturellement dans le champ d’application de l’education psychosociale qui vise le plein developpement des capacites humaines.* Elle se deroule le plus souvent dans des ≪ ateliers de parole ≫ ou sur un temps tres court les enfants partagent leurs questions.

10) Eduquer les eleves au sens de la complexite et a l’esprit  de la science

A partir d’approches inter et transdisciplinaires des connaissances, resolumentprises en compte, l’ecole ouvrirait l’esprit des eleves au sens de la complexite et au regard ecologique sur la realite. Elle stimulerait leur desir de comprendre etd’apprendre et les formerait, autant qu’aux applications techniques, a l’esprit scientifique et a son doute constructif. Elle les aiderait a devenir des citoyens plus eclaires et armes dans leurs choix de vie comme dans leurs engagements politiques.

VERS UNE CULTURE DE BASE COMMUNE

Ces transformations qualitatives auraient sur le temps long tendance a diffuser dans le corps social, a feconder les comportements politiques, et a s’inscrire au long cours dans une ethique et des pratiques citoyennes. Elles seraient les  vecteurs d’une authentique ≪ culture commune ≫ dont le ≪ Socle de connaissances et de competences ≫ de la Loi d’orientation de 2005 (Loi Fillon)marque un progres mais s’inscrit de facon trop limitee dans le champ del’education psychosociale. Souvent cites comme ≪ modeles ≫, les Pays Nordiques, ou la reussite humaine et la reussite scolaire sont implicitement reliees, et ou≪ chaque enfant est important ≫, obtiennent les meilleurs resultats a l’echelle internationale.S’engager dans ces transformations permettrait a notre ecole d’integrer pleinement :la dimension anthropologique et ethique, qui appelle une education ou savoirs, savoir-faire, savoir-etre et savoir-etre-ensemble s’apprennent conjointement ;•la dimension ecologique propice a une comprehension complexe non reductrice de la realite qui implique notamment un developpement economique juste etsense, oppose au rendement a tout prix, aveugle sur ses consequences. Dans cette optique, fondatrice de plus d’humanite, les Sept Savoirs necessairespour l’education du futur preconises par Edgar Morin offrent des pistes incontournables.*Montaigne louait ≪ La tete bien faite et non la tete bien pleine ≫. On dirait aujourd’hui ≪ Une tete et un coeur bien faits ≫ ou ≪ Quotient intellectuel (QI) etQuotient relationnel (QR) bien accordes ≫*. Les neurosciences montrent que cognition et emotion sont deux fonctions liees qui jouent a plein regime dans lesapprentissages. Ce qui devrait clore l’opposition sterile entre instruction et education.

Sans les tenir pour des modeles absolus – ni precipitamment les copier – les exemples des Pays Nordiques nous montrent avant tout que des transformations profondes de l’ecole constituent une  » utopie realisable « . Precisons qu’en Finlande cette evolution de l’ecole a commence voici pres de quarante ans, qu’ellea ete et continue d’etre accompagnee par les forces politiques et la societe dansson ensemble4. Portes par une comprehension profonde des conditions de reussite pleinement humaine de l’ecole, il s’agit d’oeuvrer sur le long terme mais aussi, dans l’urgence,de forger des reponses eclairees au mal-vivre scolaire.

C’est a ces transformations positives d’une ecole en continuelles interactions avec la vie familiale, sociale et politique qu’il nous faut en commun ouvrir des chemins.

Notes ―――――――――――

1 Daniel Favre, Cessons de demotiver les eleves. 18 cles pour favoriser

l’apprentissage, Dunod, 2010.

2 Roger-Pol Droit, Osez parler philo avec vos enfants, Bayard Centurion, 2010

3 Paul Robert : La Finlande : un modele educatif pour la France ? Les secrets de

la reussite, ESF Editeur, 3eme edition, 2010.

4 Idees-Forces pour le XXIeme siecle, ouvrage collectif (dir. A.Tarpinian)

Chronique Sociale, 2009.

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